Entre célébrations et revendications, la Lozère au cœur de l’année mondiale du pastoralisme

L’ONU l’avait annoncé il y a quatre ans : 2026 est l’Année mondiale du pastoralisme. Un mode d’exploitation agricole fondé sur l’élevage en pâturages naturels. Une occasion de mettre en lumière une pratique vieille de 5 000 ans, emblématique de la Lozère, notamment sur les grands Causses, le mont Lozère ou encore les Cévennes.
Tout au long de l’année, de nombreux événements seront organisés. Des temps de rencontre pour célébrer, fédérer, mais aussi défendre les acteurs du pastoralisme, comme l’explique Ségolène Dubois, directrice de l’Entente interdépartementale Causses et Cévennes, patrimoine mondial de l’UNESCO.
Si l’ambiance ne sera pas uniquement festive, plusieurs assises et tables rondes professionnelles prévues à cette occasion permettront de rappeler les enjeux et les défis du pastoralisme lozérien. L’objectif : souligner l’importance et l’avenir de ces pratiques.
En Lozère, les temps forts débutent dès ce week-end à Florac, avec des animations proposées lors du festival de jeux Floracopoly. Suivront, au fil de l’année, les fêtes de la transhumance, puis les rencontres du pastoralisme à la fin du mois de septembre.
Sur le territoire, le pastoralisme représente environ 2 000 emplois et concerne 160 000 animaux, moutons, chèvres et vaches confondus.
Crédits photo : Entente Causses et Cévennes
