La région Occitanie lance un plan d’urgence pour sauver ses trains

La Région Occitanie hausse une nouvelle fois le ton face à l’État sur l’état du réseau ferroviaire. Fin décembre, elle a présenté un plan d’urgence pour la SNCF, après une dégradation marquée du service et des retards à répétition sur les lignes régionales. Pour la collectivité, cette situation est la conséquence directe d’un sous-investissement de l’État, propriétaire des infrastructures.
Une alerte qui ne date pas d’hier. En juin 2025, la Région lançait une pétition et pointait près de mille kilomètres de lignes menacées en Occitanie, dont les trois lignes lozériennes : l’Aubrac, le Cévenol et le Translozérien. À l’époque déjà, le vice-président chargé des Transports, Jean-Luc Gibelin, mettait en cause la responsabilité de l’État.
La Région annonce par ailleurs l’investissement, d’ici fin 2026, de 4,2 millions d’euros supplémentaires pour des travaux d’urgence sur la ligne Nîmes–Mende, entre Nîmes et Alès.
