Pastoralisme : la députée Sophie Pantel porte une résolution européenne

À l’occasion de l’année mondiale du pastoralisme, la députée de Lozère Sophie Pantel s’engage pour défendre cette pratique agricole emblématique des territoires ruraux.
En ce début d’année, elle porte une proposition de résolution européenne visant à répondre aux attentes des éleveurs pastoraux. Un travail engagé depuis plusieurs mois avec des députés de différents horizons politiques.
La parlementaire s’appuie notamment sur des travaux déjà menés autour du pastoralisme.
« On avait eu une mission d’enquête et une commission d’enquête qui a été portée par des collègues avant que je sois élue sur le pastoralisme, qui avait déjà mis en avant un certain nombre de besoins en termes d’aides couplées, sur le maintien des aides montagne, sur la question de la prédation. Dans cette PPRE, on rappelle ce qu’apporte le pastoralisme à nos territoires. »
Cette proposition de résolution s’inscrit également dans la révision de la loi Montagne et en perspective de la future Politique agricole commune.
Un modèle mis en avant dans la transition écologique
Au-delà des enjeux économiques, le texte entend valoriser le pastoralisme comme modèle d’agroécologie.
« Aujourd’hui, dans le cadre de la transition écologique, l’élevage à l’herbe et le modèle des petites fermes apparaissent particulièrement vertueux parce qu’ils contribuent à maintenir des espaces ouverts, à lutter contre les incendies et à préserver la biodiversité. Un véritable cercle vertueux que certains redécouvrent aujourd’hui. »
Sur le territoire des Causses et Cévennes, le pastoralisme représente environ 2 000 emplois, soulignant son rôle structurant pour l’économie locale.
