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« On m’a reconnu à Paris ! » Avec 40 000 abonnés, cette boutique mendoise, star d’Instagram

À deux pas de la cathédrale de Mende, se trouve la boutique Topaze. Mais sa clientèle ne se limite plus aux rues de la ville. Sur Instagram, plus de 40 000 personnes suivent les aventures du magasin et de sa créatrice, Stéphanie Grand-Boyer.

Vidéo verticale, lives, trends du moment : depuis des années, cette passionnée de mode et son équipe multiplient les formats. Leur recette ? Des contenus simples, spontanés, sans filtre. Un ton direct qui séduit et fidélise une communauté bien au-delà de la Lozère.
« L’algorithme d’Instagram a envie de gens vrais, de voir des personnalités. Sur nos réseaux, on n’est pas que de marchants qui exposent leurs produits façon « catalogue La Redoute ». On a créé du lien avec des gens qu’on ne connaît pas, qu’on n’a jamais vus… et qui sont devenus des copines maintenant ! » s’enthousiasme Stéphanie.

Des clientes de Taïwan à New-York

Topaze, c’est aujourd’hui une boutique physique… mais aussi une véritable vitrine numérique. Chaque jour, des milliers d’abonnées découvrent les nouveautés, interagissent et passent commande.

Résultat : les ventes dépassent largement les frontières locales. La boutique expédie désormais ses produits aux quatre coins du monde. « On vend à l’étranger… la commande la plus éloignée, c’est peut-être Taïwan ! On a des clients de Belgique, d’Allemagne, de Londres, de Suisse, New York aussi… »

Sur leurs vidéos, Stéphanie et son employée Anaëlle partagent leur quotidien : essayages, fous rires, réponses aux commentaires ou encore déplacements à Paris. Une proximité qui crée un véritable attachement avec leur communauté. Mais cette visibilité a aussi ses surprises. Même loin de Mende, Stéphanie ne passe plus inaperçue. « On m’a reconnu à Paris ! Une dame m’a dit : “vous êtes Topaze ?”. Je pensais à une blague… mais non, elle nous suivait vraiment. »

Capture d’écran Instagram @topazemende

Un investissement payant

Derrière ce succès, un travail conséquent. Alimenter les réseaux sociaux demande du temps et de l’énergie. « Entre l’idée, le tournage, le montage… Cela prend entre 20 et 40% de notre emploi du temps, sans compter le travail de veille qui se prolonge à la maison. » explique Anaëlle, vendeuse ayant une formation de communication et marketing digital. Un investissement tout de même rentable : aujourd’hui, Topaze réalise autant de ventes en ligne qu’en boutique.

Thomas Emmler

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