48 FM - InfosSujets

Les meilleures U19 féminines présentes au Tour du Gévaudan


Ce weekend, les 16 et 17 mai, la Lozère accueille une nouvelle édition du Tour du Gévaudan, avec au programme la Coupe des Nations Juniors Femmes. Benoît Malaval, directeur de l’épreuve depuis vingt ans, nous en détaille les enjeux.

Une course internationale ancrée dans le territoire

Le Tour du Gévaudan s’installe les 16 et 17 mai 2026 sur les routes de Lozère. Au programme de cette édition, la Coupe des Nations Juniors Femmes, quatrième manche d’un calendrier international regroupant les meilleures jeunes cyclistes mondiales.

Cette année, ce sont 28 équipes de six coureuses, représentant les meilleures nations du cyclisme, qui s’affrontent sur les routes lozériennes. Parmi les nouveautés, la présence de l’équipe du Mexique, qui participe pour la première fois au Tour du Gévaudan. Les grandes nations du cyclisme féminin — Espagne, Italie, Pays-Bas — seront également au rendez-vous, prêtes à animer un peloton que Benoît Malaval reconnaît encore « hétérogène ».

Des Françaises prêtes à briller

Si le plateau est international, les regards se tourneront volontiers vers les représentantes tricolores. Cinq équipes françaises seront au départ, et deux noms se distinguent particulièrement. Thaïs Poirier, championne de France U19 en contre-la-montre et en course en ligne, avait terminé quatrième l’an dernier dans sa première saison junior. Elle revient avec de grandes ambitions. À ses côtés, Elise Revol, championne du monde et championne de France de VTT et de cyclocross, pourrait elle aussi créer la surprise sur les routes du Gévaudan.

Des parcours entre accessibilité et exigence

Le tracé de cette édition a été pensé pour ménager les équilibres du peloton. La première étape, sur le Causse, reste relativement accessible — plus de 1 000 mètres de dénivelé tout de même — et devrait se conclure au sprint, comme l’an dernier. La deuxième étape est nettement plus sélective, avec notamment la montée du Causse de Mende par le versant de Barjac, une ascension rarissime en compétition. La dernière fois qu’elle fut empruntée, c’était lors du Grand Prix cycliste du Midi-Libre, remporté ce jour-là par Luc Leblanc. Un défi pour les grimpeuses, et un beau cadeau pour le public lozérien.

Ludovic terol

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.