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Présidentielle 2027 : le maire de Mende, Patrice Saint-Léger, apporte son soutien et son parrainage à David Lisnard

Le maire de Mende affirme vouloir « une rupture franche » avec le macronisme et salue en David Lisnard « un homme libre ». Il annonce lui apporter son soutien politique et son parrainage pour l’élection présidentielle de 2027.

Patrice Saint-Léger, maire de Mende a annoncé apporter son soutien politique et son parrainage à David Lisnard, maire de Cannes et président de l’Association des maires de France, dans la perspective de la présidentielle de 2027. Dans un communiqué, l’élu lozérien dit avoir fait « le choix de la clarté », dans un contexte qu’il décrit comme une « crise politique, démocratique et morale profonde ».

« Un choix de conviction »

L’édile assure que sa décision n’est « ni un calcul, ni un ralliement de circonstance », mais l’expression d’une « certaine idée de la France, de l’action publique et de la responsabilité politique ». Il souhaite que le pays change de cap plutôt que de visage, et rejette toute « alternance de façade » qui prolongerait, selon lui, les méthodes de dix années de macronisme. « La France n’a pas besoin d’un macronisme sans Emmanuel Macron », écrit-il, plaidant pour une rupture qu’il juge « lucide et courageuse ».

Un profil libéral et républicain

Pour Patrice Saint-Léger, David Lisnard incarne cette rupture par sa liberté de ton et par son courage de « nommer les problèmes ». Il le présente comme un libéral attaché à la liberté d’entreprendre, de travailler et de transmettre, et favorable à un État recentré sur ses missions régaliennes : protéger, instruire, rendre la justice, garantir la sécurité et la souveraineté nationale.

Le maire de Mende décrit aussi le candidat comme « profondément républicain », estimant qu’il n’est « pas de liberté durable sans autorité, pas de prospérité sans travail, pas de justice sans responsabilité ». Il met en avant son « expérience du réel », acquise à la tête d’une commune et de l’association représentant les maires de France.

Le regard d’un élu des territoires

S’exprimant en tant que maire d’une ville moyenne au cœur de la Lozère, Patrice Saint-Léger dénonce un pouvoir « trop centralisé », une « bureaucratie envahissante » et une « défiance persistante envers les territoires ». « La France ne se résume pas à Paris », fait-il valoir, appelant à redonner toute sa place à celle des villes moyennes, des villages, des montagnes, des exploitations agricoles, des entreprises et des associations.

Une « droite de conviction »

L’élu dit croire à une France « fière de son histoire, exigeante pour son école, ferme sur son autorité, responsable dans ses finances ». Son soutien à David Lisnard, explique-t-il, relève du choix d’une « droite de conviction, de liberté et de responsabilité », qui entend « gouverner pour transformer, non pour durer ».

Il conclut en affirmant que « ne pas choisir revient à consentir », et qu’il refuse de « consentir au déclin de la France ». Selon lui, 2027 appelle « un nouveau souffle, une nouvelle ambition et une nouvelle énergie » plus qu’un simple changement de président.

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